Could you introduce yourself ? – My name is Maria and I represent Poland. – I am Maëlys and I represent Lebanon. What do you think of this opening ceremony ? – Maria : I really enjoyed it ! It wasn’t too long, or too short. I really enjoyed the songs they were well sung by Josephina. – Maelys : It was beautiful ! I really liked the speeches of the vice president and of the English and Spanish committees. The music of the flag procession was incredibly well chosen. What did you do on the first day of the conference ? – Maria and Maëlys : We first played a few games to learn a bit more about each other. There was a bingo with personal questions, and we had to find the right person. And then after lunch we started to work. Could you explain what lobbying is ? – Maria : It is when you split the committee into two groups of delegates that have all prepared clauses to answer the questions, and we had to discuss and we choose the best clauses to debate. – Maelys : We are assigned a group of allied countries, and you have to choose clauses, so that after you can debate on the resolutions which are proposed. What was the atmosphere like in the group ? – Maria : There were a lot of shy people because it was the first day and we didn’t know each other that well. – Maelys : Our group was incredible, we worked well, and everyone got along well. This edition of the MFGNU was intense for the Human Right Committee this year, with debates, but this year the outcome was incredible because all the resolutions were approved, which is extremely rare. In these two and a half days of conference in the Human Right Committee, there were laughs, tears, stress, people built new friendship with international guests, and all our students developed new skills such as defending one’s ideas orally, giving public speeches, and speaking spontaneously in a foreign language. Josephine Rérole
Une assemblée générale marquée par des débats animés
Ce samedi matin était principalement consacré à l’Assemblée Générale pour la majorité descomités. Ce moment important permettait de rassembler toutes les délégations afin de débattre etde voter les différentes clauses élaborées durant les travaux en comité.Dans un premier temps, chaque comité a été présenté. Cette introduction a permis de rappeler lesprincipaux thèmes abordés, les valeurs défendues ainsi que les solutions proposées pourrépondre aux problématiques étudiées.Ensuite, les délégations réparties dans les différents comités se sont réunies afin de former uneunité nationale par pays. Cette organisation a permis de renforcer la cohérence des positionsdéfendues par chaque délégation. La présence de membres spécialisés dans certains sujets aégalement contribué à consolider la qualité de l’argumentation des pays lors des débats.Une courte pause a ensuite été accordée afin que chaque délégation puisse lire l’ensemble desclauses proposées par les différents comités. Les pays ont ainsi pu préparer leurs dernièrespropositions de modification, d’ajout ou de suppression avant le début officiel des débats.Après avoir transmis leurs propositions au bureau, l’Assemblée Générale a pu débuter. Les discussions se sont alors ouvertes. Chaque pays envoyait un porte-parole chargé de défendre les modifications proposées etd’exprimer la position officielle de sa délégation, tout en veillant à respecter les principes du droitinternational.Un exemple marquant concerne la clause 49. La délégation d’Israël a proposé une modificationvisant à supprimer la partie traitant de la protection du pays. Selon elle, les personnes blessées oune possédant pas la nationalité du pays ne seraient pas aptes à participer à sa défense.La Suède a alors demandé un point d’information afin d’exprimer son désaccord. La délégationsuédoise ne comprenait pas pourquoi les personnes sans nationalité du pays ne pourraient pascontribuer à sa défense. Selon elle, leur participation pourrait au contraire augmenter les effectifset renforcer la puissance militaire du pays.Après plusieurs échanges et rebondissements autour de cette clause, celle-ci n’a finalement pasété adoptée. Le vote s’est conclu par 24 voix en faveur, 25 contre et 4 abstentions.En raison du manque de temps, les débats sur les dernières modifications de clauses ont étéécourtés. Les délégations se contentaient souvent d’un bref point d’information avant de passerdirectement au vote, en levant les pancartes représentant leur pays.La résolution finale, qui regroupait l’ensemble des clauses, a également suscité des contestations. Les États-Unis ont exprimé leur opposition, estimant que certaines clauses comportaient trop dedésaccords et qu’elles pouvaient entrer en contradiction avec certains principes des droitshumains.L’Algérie a répondu à cette critique en rappelant que cette résolution reposait sur une coopérationinternationale. Selon elle, il est donc impossible de satisfaire pleinement l’ensemble des paysimpliqués.Malgré ces divergences, la résolution finale a été adoptée avec une large majorité de votesfavorables.L’assemblée s’est finalement conclue par des applaudissements, marquant la fin de cette sessionriche en débats et en échanges. Chloé Esmingeaud, Eléna Héraud, Juliette Deliry
Interview d’une photographe : Cassandre Celse
Qu’est ce qui te plaît dans ce rôle de photographe ? – Être photographe me permet d’immortaliser des moments, des expressions et des émotions sur le visage des personnes et leur permettre d’avoir de beaux souvenirs après la conférence. Quelles ont été tes motivations à te tourner vers la presse et en particulier la photographie ? – La photographie est une passion et grâce à MUN, ça m’a permis de saisir cette opportunité de pouvoir pleinement exercer ce poste dans la presse. D’un point de vue extérieur, que penses-tu de la presse dans cette conférence 2026 ? – La presse est bien organisée, l’ambiance est très bien mais je pense que l’on devrait faire comme dans tous les comités, un « ice breaking » car certaines personnes ne connaissent pas tout le monde, cela permet de faire connaissance et de faire de nouvelles rencontres. Penses-tu qu’une photo doit raconter une histoire ? – Oui, une photo peut raconter une histoire mais aussi le moment présent. On arrive à travers une photo, à travers le visage de voir ce que pensent les personnes et ce qu’ils ressentent à ce moment-là. Comment vois-tu l’évolution de la photographie avec les nouvelles technologies ? – Je vois une bonne évolution de la photographie avec les réseaux sociaux. De mon point de vue, les nouvelles technologies et les nouveaux appareils permettent une meilleure qualité et un meilleur confort. De plus, nous pouvons mieux améliorer les photos pour les rendre plus vivantes. Mais avec le développement de l’IA, ça gâche un peu le potentiel parce qu’une photo raconte vraiment une histoire à l’instant T alors qu’avec l’IA on peut obtenir une image en peu de temps qui rivalise avec les meilleurs appareils. Quels sont les imprévus auxquels tu as pu être confrontés pendant la conférence ? – Parfois, j’ai eu affaire à des manques de batteries, et même au jugement des personnes pendant que l’on prend des photos. D’un point de vue technique, au début il fallait prendre le pli avec l’appareil mais on s’y habitue et on s’améliore. Lilou Fréchet et Anne Loyer
El Comité de los Derechos Humanos
En un primer momento, los derechos se referían al derecho a la vida, a la libertad y a la seguridad de la persona, así como al derecho a estar protegido frente a la violencia y, por lo tanto, al acceso a la salud, la educación y la seguridad. Todos estos derechos pueden ser garantizados por las fuerzas armadas. Pero, ¿cómo podemos garantizar esta paz sin violar los derechos humanos? Esto es lo que se está considerando en este comité. En primer lugar, dentro de este comité hay tres grupos de lobby, cada uno estructurado de acuerdo con los valores del país respecto a los derechos humanos y su nivel de implicación en el tema. Esto es útil para crear alianzas entre países con ideas similares. Por ejemplo, en el grupo 3 están China, la RDC y Somalia, que son los países que menos tienen en cuenta los derechos humanos, mientras que en el grupo 1 están España o Alemania, que están comprometidos con el respeto de los derechos humanos. Durante la primera jornada, los participantes formaron los grupos de lobby y se trabajó con el fin de preparar las cláusulas que definieran los derechos, las obligaciones y las respuestas a los problemas de cada uno de los países. Las principales cuestiones planteadas fueron: ¿Cómo se puede mantener la paz con fuerzas armadas sin atentar contra los derechos humanos? ¿Cómo se puede promover la paz sin reconocer las violaciones de los derechos humanos? El segundo día, en esta comisión, se presentaron las cláusulas y se propusieron cambios e incluso supresiones mediante enmiendas para llegar a una resolución común. Para ello, se realizaron votaciones con el fin de alcanzar un acuerdo entre los países. Luego participaron en una videoconferencia con un profesor que vino de México. Después, se produjeron debates y fue entonces cuando surgieron las tensiones. Por ejemplo, hubo tensiones entre Estados Unidos y Francia o España, o entre países occidentales o la República Democrática del Congo y Rusia, ya que un delegado del comité de derechos humanos señaló desacuerdos importantes entre los países. No obstante, estas tensiones no debilitaron el debate; al contrario, lo hicieron más profundo y auténtico. Estos debates nos permiten descubrir la opinión de todos y, sobre todo, conocer las ideas de cada país. Este comité puede ser muy interesante para cualquiera que quiera mejorar su español y sentirse cómodo hablando en un idioma extranjero. Queremos agradecer a todos los delegados por la calidad de sus intervenciones, su implicación y su capacidad de escuchar y responder con respeto, incluso en momentos de desacuerdo. Gracias a su compromiso, este comité no solo fue un espacio de confrontación de ideas, sino también un verdadero ejercicio de cooperación y reflexión colectiva sobre uno de los temas más fundamentales de nuestra sociedad: la protección universal de los derechos humanos. Chloé Esmengeaud
Débats au Conseil de Sécurité historique : Focus sur Yom Kippour et Iran-Irak
Lors de la conférence, le Conseil de Sécurité a débattu sur deux problématiques que nous évoquerons plus tard lors d’une interview. Pour nous éclairer d’avantage sur le déroulement de cette conférence au sein de ce comité, nous avons eu la chance de pouvoir interviewer Alicia Savivanh, la présidente du CSH. – Quelles sont les problématiques de ton comité ?Nos deux problématiques au Conseil de Sécurité Historique cette année sont les suivantes : Guerre de Yom Kippour (1973) : comment parvenir à apaiser les tensions entre Israël et le monde arabe ? Guerre Iran-Irak (1980-1988) : par quels moyens parvenir à la paix ? – Peux-tu nous expliquer le déroulement du premier jour de conférence au sein du comité ?Nous avons commencé la journée par l’accueil complet du comité puis nous nous sommes rendus à l’incroyable cérémonie d’ouverture. Après être revenus à l’Externat Notre Dame, nous avons commencé par des groupes de lobbying afin de briser la glace et apprendre à nous connaitre. – Que comptez-vous faire dans votre comité pour ce deuxième jour de conférence ?Aujourd’hui, nous allons arrêter les groupes de lobbying et enchaîner les débats entre nous. C’est une journée intense et dynamique. – Quelle est l’ambiance des débats au CSH ?Les délégués sont très dynamiques et c’est vraiment bien de voir ces élèves vraiment impliqués dans ces problématiques. L’ambiance est super et les délégués sont très drôles. – Souhaites-tu rajouter quelque chose concernant ton comité ou la conférence ?J’espère que tout le monde va passer une bonne conférence et je souhaite remercier les membres du BOARD, les professeurs, le personnel car c’est ma dernière conférence. Merci Alicia pour tes réponses et bonne fin de conférence ! Le MFGNU existe déjà depuis 14 ans. Malheureusement, les bons moments ont toujours une fin mais la magie de cette conférence, c’est ça !Nous avons été ravis d’avoir suivi pendant 6 mois ce comité et son équipe. Nous souhaitons les remercier pour leur implication au sein de la conférence mais aussi lors des interviews. Théo CORRAO et Marin JARNAC
Interview of the Human Rights Committee
Could you present yourself ? – My name is Maria and I represent Poland. – My name is Maëlys and I represent Liban. What did you think of the opening ceremony ? – Maria: I really enjoyed it! It wasn’t too long, or too short. I really enjoyed the songs that were well sung by Josefina. – Maëlys: It was beautiful! I really liked the speeches from the vice president and from the English and Spanish committees. The music from the flag procession was incredibly well chosen. What did you do on the first day of the conference ? – Maria and Maëlys: We first played a few games to learn a bit more about each other. There was a bingo with questions, and we had to find people who corresponded to those questions. Then, after lunch we started lobbying. Could you explain what lobbying is ? – Maria: It is when you split the committee into two groups of delegates that have all prepared clauses to solve the problematic, and you must choose the best clauses to debate on. – Maëlys: It takes place at the very beginning of the conference. We are assigned to a group of countries who get along together, and we have to choose the best closes, so that we can debate on the resolutions that are suggested. What was the atmosphere like in the group ? – Maria: There were a lot of shy people, but that is mainly because it was the first day and we didn’t know each other very well. – Maelys: Our group was incredible, we worked well, and everyone got along well. This edition of the MFGNU was intense for the Human Right Committee, with animated debates, which ended with an incredible plot twist. All the resolutions have been approved, which is extremely rare. In these two and a half days of conference, in the Human Right Committee, we laughed, teared up, stressed, people build new friendships with international guests, and all of our students developed new skills, such as orally defending one’s ideas, giving public speeches, and speaking spontaneously in a foreign language. Josephine Rerole
Le Haut Commissariat pour les réfugiés
Cette conférence MFGNU regroupe des élèves venant de plusieurs pays. Ils vont, durant trois jours, endosser le rôle de délégué d’un pays faisant partie de l’ONU pour débattre dans un comité centré sur deux problématiques mondiales actuelles. Cet article concerne le comité du Haut-Commissariat pour les réfugiés (HCR) dont les problématiques traitées sont : Comment garantir la protection des demandeurs d’asile face à des politiques migratoires de plus en plus restrictives ? Comment améliorer la situation des réfugiés dans les camps de transit ? Chaque année, des milliers de gens fuient la guerre, la pauvreté et les effets du changement climatique, l’accueil des demandeurs d’asile est donc un défi mondial majeur. De nombreux pays dans le monde, notamment en Europe, ont durci leurs politiques migratoires créant ainsi des tensions à l’échelle mondiale. Les évolutions idéologiques de ces pays ont amené à devoir revoir les clauses dans le comité HCR présent dans L’Organisation des Nations Unies. Les clauses faites à partir d’amendements sont des accords pris par ce comité pour créer une entente commune entre ces pays tout en respectant les droits humains internationaux. L’aboutissement du débat mène à une résolution finale qui est en générale une solution (du moins temporaire) au problème initial. Le premier jour de la conférence consiste à organiser des lobbyings. Pour comprendre ce que sont les lobbyings, nous avons interviewé Martin, délégué du Pakistan. Les délégations sont réparties en deux groupes en fonction de leurs centres d’intérêts et de leur situation en terme de développement pour mettre en commun leurs clauses et aboutir à une résolution finale. Grâce à l’interview de Clément nous avons pu nous faire un point de vue extérieur sur l’impact du lobbying sur les membres du comité et en quoi cela aide à apporter une bonne entente au groupe. Il nous a expliqué que le fait de diviser en deux le comité facilite la communication entre les représentants des différents pays, ainsi ils arrivent à mieux exprimer leurs idées et à mieux s’imposer. Aussi, le lobbying permet la création d’une bonne ambiance grâce à la cohésion de groupe et grâce aux nouvelles rencontres. Le deuxième jour, place au débat. Il y a quelques règles à respecter pour son bon déroulement. Il faut par exemple que chaque délégué parle à la première personne du pluriel « nous » pour ne pas désigner seulement sa propre personne mais l’entièreté de son pays. Il existe entre autres trois formules afin de pouvoir poser des questions aux délégués ; des questions concernant le déroulement du débat ou sur un besoin personnel : point d’information, point de procédure et point de privilège. Chaque délégué connaît parfaitement la politique de son pays et peut donc défendre son opinion avec des arguments fiables et solides. Mais les meneurs du débat se démarquent vite grâce à leur connaissance sur les faiblesses ou les points forts du fonctionnement des autres pays. Grâce au travail fourni par les délégations nous avons pu assister à un débat animé par des rebondissements et qui évolue au fur et à mesure des interventions des délégués. Quelquefois, nous pouvons voir apparaître des tensions entre certains pays, qui pour autant restent toujours polis et formels et arrivent le plus souvent à ne pas confondre émotion et politique. Notre présence dans ce comité a été très enrichissante car nous avons pu découvrir des aspects de certaines politiques dans le monde sur le sujet de l’immigration. Par exemple, depuis 2018 l’Italie durcit sa politique migratoire, elle limite des ONG en mer, ferme des ports, le gouvernement de Giorgia Meloni a déclaré l’état d’urgence national sur l’immigration, justifiant de nouvelles mesures de surveillanceetd’expulsion. De plus, l’Italie externalise les procédures d’asile. Mais les difficultés et les conflits liés à l’immigration ne s’arrêtent pas seulement à l’Italie mais concernent l’entièreté du monde. D’autant plus que les réfugiés climatiques vont se faire de plus en plus nombreux à cause du changement climatique qui s’aggrave par l’activité humaine qui ne cesse d’augmenter. Pour finir, nous souhaitons remercier toute l’équipe presse ainsi que l’entièreté du comité du Haut-Commissariat pour les Réfugiés. Merci à eux de nous avoir accueilli et d’avoir pris de leur temps pour répondre à nos questions, particulièrement aux personnes que nous avons interviewées. Bonne fin de conférence MFGNU à tous ! Juliette Deliry et Eléna Héraud
Le comité ECOSOC
Du jeudi 26 au samedi 28 février 2026, nous avons eu la chance d’assister à la 14ème édition du MFGNU à l’Externat Notre Dame. Cette conférence nous a permis d’en apprendre beaucoup, notamment sur le comité ECOSOC, qui s’est trouvé très intéressant. Tout d’abord, durant la première matinée, la conférence a débuté avec un ice breaking qui avait pour but d’apprendre à se connaître les uns les autres. Ensuite, cela a continué avec le lobbying sur la première problématique : « Comment renforcer les solidarités (économiques, sociales et politiques) et prévenir la marginalisation et l’exclusion sociale ? », où le comité, divisé en deux alliances, a modifié les closes pour qu’elles conviennent à l’ensemble de chacune des alliances. Une fois le lobbying terminé, en début d’après-midi, ont commencé les débats. En début de matinée, le vendredi, les résolutions ont été votées. Puis ce processus a recommencé durant la journée du vendredi, pour la seconde problématique : « Comment la coopération économique internationale peut être utile pour prévenir des conflits et promouvoir la démocratie ? ». Nous avons eu l’occasion d’interroger une des facilitatrices de ce comité. Selon elle, cette conférence a été très bien préparée durant les AP qui l’ont précédée. De plus, les délégués de ce comité sont très à l’aise, ce qui permet des débats constructifs. Les problématiques sont intéressantes et assurent donc des débats ouverts. Pour continuer, elle nous a confié avoir hâte en vue de MUN mais être légèrement stressée étant donné qu’elle effectue sa première année en tant que facilitatrice. Ce rôle demande plus d’organisation ainsi qu’un travail fourni bien plus en amont. Son moment favori sont les débats car tout le monde expose son point de vue. Par la suite, nous avons interviewé une élève venant de Lyon, déléguée représentant l’Italie dans ce même comité. Elle ne savait pas exactement dans quoi elle se lançait en participant au MFGNU, mais elle a été agréablement surprise par celui-ci. En effet, elle a vraiment apprécié l’ambiance générale de cet évènement : du sérieux, mais aussi des moments amusants comme l’ice breaking, des débats animés, vivants. Ce qu’elle a préféré, c’est le fait que toutes les personnes présentes aient toutes la même tranche d’âge, ce qui lui a permis de sympathiser avec d’autres personnes. Elle espère que cette conférence lui permettra d’être plus à l’aise à l’oral et de créer des liens forts. A l’origine, elle a choisi ECOSOC sans vraiment savoir en quoi il consistait mais encore une fois elle n’a pas regretté son choix. Elle a trouvé ce comité très intéressant en particulier les problématiques même si elles paraissaient compliquées au début. Louise PHILIPPE et Cathy TURBAN
Le MFGNU, une conférence internationale
Cette année, nous avons la chance de compter sur des délégués motivés d’établissements extérieurs, notamment des Égyptiens, des Espagnols, des Turcs, des Grecques et des Belges. Ainsi, la cohésion entre nations et le partage de cultures sont privilégiés, ouvrant une nouvelle perspective aux délégués français sur l’état actuel du monde. Nous sommes allées les interroger afin qu’ils partagent leur point de vue, qu’ils soient professeurs ou délégués. Leur présence au MFGNU offre une occasion pour eux comme pour nous d’enrichir nos connaissances, nos expériences et notre maîtrise des langues étrangères. Ils ont entre 15 et 18 ans et viennent d’Alexandrie, de Malaga, d’Izmir, d’Athènes ou encore de Bruxelles. Pour certains, le MFGNU sera leur première conférence. Nous donnons maintenant la parole aux délégués internationaux : “J’ai rejoint MUN après avoir vu une annonce sur Instagram. Ce que j’aime dans MUN c’est principalement de visiter d’autres pays et de rencontrer de nouvelles personnes.” “Moi, c’est Erasmus qui m’a fait connaître MUN et j’ai été le premier élu pour participer à cette conférence qui est la première à laquelle je participe. “ “MUN est une opportunité pour moi car je souhaite faire des études en politique. J’aime MUN pour la possibilité de changer de point de vue et je pense que c’est cette diversité des visions nous enrichit.” “À la suite des retours positifs de mes amis, j’ai décidé de me lancer dans MUN. Le MFGNU est ma première conférence.” “Nos amis ont participé à des conférences avant nous et la manière dont ils en ont parlé nous a convaincu, cela ajouté aux mails nous informant de conférences ayant lieux ici.Ce qu’on aime bien dans MUN c’est de se rendre dans de nouveaux lieux et de faire des rencontres. Et venir ici nous permet de travailler la langue française.” Tous ces élèves viennent accompagnés de professeurs passionnés et inspirants qui choisissent de faire des heures de trajet afin d’offrir à leurs élèves l’occasion de vivre une expérience inoubliable. Nous donnons la parole à ces précieux accompagnateurs. “Pour moi, les conférences sont avant tout des rencontres dans lesquelles on discute de problèmes politiques, socio-économiques et environnementaux qui sont didactiques pour les élèves.” “Nous avons fait beaucoup de trajet pour venir ici mais cela vaut le coup car nos élèves sont bilingues et ils apprennent à utiliser cette faculté dans cette conférence. Je viens aussi pour mes intérêts personnels car j’aime beaucoup la géopolitique.” “L’année dernière j’ai trouvé le MFGNU vraiment bien alors j’ai décidé de revenir.” “C’est toujours intéressant pour les jeunes de voir comment d’autres conférences sont organisées, cela leur permet de rencontrer d’autres personnes. Et puis, nous aussi on rencontre d’autres professeurs accompagnateurs, c’est toujours enrichissant.” “J’aimerais vraiment dire “félicitation” aux élèves qui organisent tout ça.” “Ce sont toujours des moments enrichissants, à la fois pour les élèves et pour les professeurs.” Comme souligné par les professeurs, l’internationalité est cruciale dans MUN. La problématique de l’édition 2026 de MFGNU, concernant le maintien de la paix et de la sécurité, implique toutes les nationalités. La présence des délégués internationaux est précieuse et pertinente comme elle l’est au sein de l’ONU pour prendre en considération les opinions diverses et se confronter à tous les aspects de la problématique. Madeleine Delafon, Maya Dyakova, Chiara Giunta, Flora Pinel
Interview d’Anciens Élèves de MUN
Est-ce que l’aventure MUN vous a aidé pour Parcoursup ? “Ça ne m’a pas servi dans mes études supérieures actuelles, mais pour les autres cela peut être nécessaire. Ça va au-delà du scolaire, MUN m’a apporté des connaissances qui me servent dans la vie de tous les jours.” Quelles qualités avez-vous développées, améliorées ou perfectionnées grâce à MUN ? “L’oral, la culture générale, l’éloquence et ça m’a aidé à aller plus vers les autres.” Est-ce que tout ce que vous avez appris ou vécu à MUN vous a aidé dans les études supérieures ? “Pour la presse c’est la capacité à faire des montages vidéo et des montages photos.” Est-ce que grâce aux conférences vous avez gardé des affinités avec des camarades à l’étranger ? “A l’étranger non mais je suis resté en contact avec certains et j’ai gardé des liens forts avec d’autres personnes en France ou dans mon lycée.” Avez-vous des anecdotes ? “J’étais dans le BOARD en tant que vice-président et un week-end je suis allé au ski et j’ai croisé mon adjoint. On a décidé de prendre une photo qu’on a eu la mauvaise idée de partager au président qui a cru qu’on l’abandonnait et qu’on le laissait travailler tout seul.” Pierre “Pendant mon discours de clôture, j’ai pleuré, je me suis à bégayer et on m’a surnommé “l’aspirateur” pendant une très longue période.” Djibril Un mot pour décrire le Modèle des Nations Unies ? “Sociable” , “lien” , “équipe” , “communauté” , “dingue” , “compromis” Madeleine Delafon, Maya Dyakova, Chiara Giunta, Flora Pinel