Qu’est ce qui te plaît dans ce rôle de photographe ?
– Être photographe me permet d’immortaliser des moments, des expressions et des émotions sur le visage des personnes et leur permettre d’avoir de beaux souvenirs après la conférence.
Quelles ont été tes motivations à te tourner vers la presse et en particulier la photographie ?
– La photographie est une passion et grâce à MUN, ça m’a permis de saisir cette opportunité de pouvoir pleinement exercer ce poste dans la presse.
D’un point de vue extérieur, que penses-tu de la presse dans cette conférence 2026 ?
– La presse est bien organisée, l’ambiance est très bien mais je pense que l’on devrait faire comme dans tous les comités, un « ice breaking » car certaines personnes ne connaissent pas tout le monde, cela permet de faire connaissance et de faire de nouvelles rencontres.
Penses-tu qu’une photo doit raconter une histoire ?
– Oui, une photo peut raconter une histoire mais aussi le moment présent. On arrive à travers une photo, à travers le visage de voir ce que pensent les personnes et ce qu’ils ressentent à ce moment-là.
Comment vois-tu l’évolution de la photographie avec les nouvelles technologies ?
– Je vois une bonne évolution de la photographie avec les réseaux sociaux. De mon point de vue, les nouvelles technologies et les nouveaux appareils permettent une meilleure qualité et un meilleur confort. De plus, nous pouvons mieux améliorer les photos pour les rendre plus vivantes. Mais avec le développement de l’IA, ça gâche un peu le potentiel parce qu’une photo raconte vraiment une histoire à l’instant T alors qu’avec l’IA on peut obtenir une image en peu de temps qui rivalise avec les meilleurs appareils.
Quels sont les imprévus auxquels tu as pu être confrontés pendant la conférence ?
– Parfois, j’ai eu affaire à des manques de batteries, et même au jugement des personnes pendant que l’on prend des photos. D’un point de vue technique, au début il fallait prendre le pli avec l’appareil mais on s’y habitue et on s’améliore.
Lilou Fréchet et Anne Loyer